Les “Monolithes” témoignent de la lutte inégale et désespérée entre la couleur et la non-couleur, entre la lumière et l'ombre, entre l'esprit et la matière...

 

   
 
 

 

Le spectateur, confronté au carré regardé, répond avec son corps vertical au monolithe immobile et ne peut ignorer sa surface imposante. C'est face à l'objet silencieux que l'issue fatale des oppositions parvient à s'exprimer et à imposer sa présence.